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16 juin 2014

Allocution et questions/réponses de Jarre à "Futur en Seine" 2014


Conférence du Président de la CISAC sur une économie durable de la création et questions/réponses avec la salle à la Gaité-Lyrique.
Merci à Kanta pour la vidéo.

00:00 Publié dans Défense des artistes, Reconnaissances | | Tags : cisac, 2014 |  Facebook | | |

15 juin 2014

Jarre à l'IRCAM le 12 juin 2014 découvre le Mogees


Titre de cette présentation: Interaction geste-son : les IHM du futur et les nouveaux modes de jeu : Bruno Zamborlin (Mogees).
Jean Michel Jarre était prèsent tout l'après-midi à l'IRCAM pour découvrir et essayer des instruments innovants des membres de l'IRCAM (centre de recherches musicales) sous la direction de Frédérick Rousseau.
Le programme de la journée.
Merci à Kanta pour la vidéo.

14:41 Publié dans Reconnaissances | | Tags : ircam, 2014 |  Facebook | | |

12 mai 2014

Artilcle de l'époque d'Oxygène

Coupure presse

13:16 Publié dans Interviews / Presse | | Tags : coupure presse |  Facebook | | |

30 avril 2014

Reportage sur TV5 monde La défense (15/07/1990)


Reportage de TV5 présentant notamment des réactions des spectateurs au concert de Jean Michel Jarre à La Défense le 14 juillet 1990.

20:07 Publié dans Interviews vidéos | | Tags : emission télévisée, la defense, 1990 |  Facebook | | |

18 mars 2014

Pour Jean-Michel Jarre, Pékin s’est privé de courant (Presse, 1/11/1981)

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Ce ne fut pas une nuit de Chine très caline, et pas encore une nuit d’amour. Mais certainement une nuit d’éveil de millions de Chinois ~ la musique synthetique. Une nuit de révolution cuturelle ! 1980 : sur le bureau de Tien Tsao-ping, les dossiers venus d’Occident s’accumulent. Rolling Stones, Pink Floyd, Elton John… Tous barrés rageusement au crayon rouge d’un mot honni en Chine: décadence ! 1981 : sur la scène de l’immense « stade des ouvriers de Pékin, devant trente mille Chinois hypnotisés, voici Jean-Michel Jarre, ses trente-ans, son smoking blanc, son appareillage électronique, ses lasers, son extraordinaire spectacle son et lumière modèle 1981, sa fabuleuse «musique du village planétaire».

Trente-cinq amplis, trente synthétiseurs, cent haut-parleurs, quinze tonnes de matériel, une machinerie fantastique commandée par Jarre , depuis un tableau de bord digne d’un navire spatial, et tout de même aussi quelques musiciens pour nourrir de rythmes «psychédéliques » cette «nuit électronique» retransmlse en direct sur toutes les TV et radios du céleste Empire. Dans le stade, l’immense foule chinoise où dominent le kaki et les tenues de travail grises et bleues, est littéralement émerveillée, fascinée, tétanisée par les langues d’électricité vertes ou rouges que crachent les lasers. Ces inventeurs millénaires du feu d’artifice sont saisis par cette féerie lumineuse et sonore venue de France. Pour l’alimenter, les pékinois se sont privés de courant pendant deux jours ! Ils ont payé leur place de 1 a 3 F (les salaires mensuels, en Chine, équivalent en moyenne à 180 F). Toutes catégories sociales confondues, les ouvriers des usines de Pékin, les employés des ministères, les soldats, garçons et filles de l'armée nationale populaire, tournent la tête en tous sens, pris de vertige par le son « quadriphonique » diffusé des quatre coins de l’immense stade. Ce soir, pour cette masse de spectateurs, pour ces millions d’hommes, l’oreille coIlée à leur transistor au fond des campagnes, ce diable de Français devient le « chamane », le «sorcier » qui les fait sortir d’eux-mêmes. Dans la tribune officielle, entouré d’eminentes personnalités, le Tibétain Panchen Lan Erdeni, vice-président de l’Assemblee nationale populaire, frère spirituel du Dalaï Lama, incarcéré sous Mao Tse-toung a été choisi par Tien Tsao-ping pour le représenter à cette grande première, Pour qui connait les Chinois, cette presence lamaïque ne peut être due au hasard. Les dirigeants de Pékin connaissent parfaitement l’histoire ésotérique de la musique. lIs savent que celle-ci est, pour la formatIon des caractères une force plus puissante que les croyances les slogans, les philosophies politico-sociames. L’histoire leur a appris que toute innovation dans un style musical est inévitablement suivie d’évolution en morale et en politique. Ils trouvent dans I’oeuvre de Jarre une harmonie quasi parfaite entre la technologie d’avant-garde et les archétypes musicaux fondamentaux, harmonie qui les intéresse tout particulièrement, eux qui cherchent à créer un équilibre entre ces deux nécessités politiques : la maîtrise des masses et la satisfaction de leur besoin d’ouverture et de rencontres. Que de chemin parcouru depuis la terreur éxercée par la « bande des quatre » !

Il y a seulement cinq ans, Tchaïkovski ou Ravel étaient des musiciens décadents, on cassait les doigts des pianistes classiques taxés de « déviationnisme » et I’on brisait leurs pianos ! Enfin, Tien Tsao-Ping vint, et avec lui un souffle de libéralisme, dont a bénéficié le fils de Maurice Jarre (l’auteur de la musique de Lawrence d’Arabie et du Docteur Jivago) qui fut l’un des premiers à travailler sur synthétiseur, tout en écrivant des chansons pour Françoise Hardy, Christophe ou Gérard Lenorman.

Les concerts en chine,1981


Sa musique intéressa les Chinois qui, passionnés de technologie moderne, ont diffusé plusieurs fois ses dlsques – Oxygène, Equinoxe… à la radio de Pékin, et même sur les places de villages ou dans les rizières. Deux voyages de Jean-Michel Jarre en Chine, quelques mini-concerts aux conservatoires de Pékin et de Shanghai emporterent l’adhésion des autorités, en même temps que celle des jeunes Chinois, et voilà comment a été rendu possible le surprenant concert, la plus importante manifestation culturelle venue d’Occident depuis le passage du cirque de Moscou en 1950, dit-on. Jean-Michel Jarre m’a confié : "Ma musique correspond à une demande profonde de l’inconscient collectif (…). Ici, en Chine, tout n’est pas rose. Mais je n’aurais jamais joué en Union soviétique, par exemple, où le système est réellement totalitaire. Regardez cette foule, pauvre, confrontée à d’immenses problèmes : elle reste vivante, malgré tout. Ce sont des individus qui se veulent vainqueurs de leur futur. En Union soviétique, les foules sont grisâtres, anonymes, abruties !" Et d’avouer : "J’espérais beaucoup, sur le plan culturel, de l’arrivée de la gauche au pouvoir. Mais le ministère de la Culture ne m’ a jamais aidé en rien, pour la réalisation de ce voyage en Chine." Jean-Michel Jarre a montré qu’on peut faire sans…

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